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Rete degli Oratori devozionali liguri

Le Confraternite liguri nascono sulle tracce della Confraternita dei Flagellanti detta dei Battuti, giunta a Genova dall'Umbria, in processione, intorno alla metà del Duecento: i penitenti vestiti di sacco e con una disciplina in mano si battevano implorando misericordia divina sfilando per le vie del centro abitato. Il clamore suscitato da questi eventi e il desiderio di profondo rinnovamento religioso, favorirono la nascita di molte Confraternite, come quella di Sant' Antonio, di Santa Caterina e di San Giacomo di Pre. Solo nel XV secolo le Confraternite furono messe in regola con la Chiesa dal frate francescano Bernardino da Siena, che incentivò la separazione dalle chiese e la fondazione di sedi autonome all'interno di Oratori. E' in questo secolo che nascono le prime Casacce liguri, ovvero confraternite cattoliche con sede in un Oratorio dedicato ad un Santo. Le intitolazioni sono spesso legate al mestiere esercitato dai confratelli: così, a S. Giuseppe era dedicato il gruppo dei falegnami, a S. Barbara i bombardieri... Con il tempo i propositi iniziali che portarono alla formazione delle Confraternite si affievolirono, dando spazio ad una rivalità tra le diverse associazioni; questi antagonismi produssero un arricchimento degli Oratori e degli apparati processionali. Inizialmente i confratelli indossavano semplici cappe bianche di materiale povero aperte sulla schiena, ma col venir meno della pratica della flagellazione le vesti dei confratelli si arricchirono di "tabarini" di raso e tessuti preziosi ricamati. Il momento più importante nella vita della Confraternita, ora come allora, era il rito della processione, organizzata per la festa del Santo: durante l'evento le Confraternite facevano a gara per portare per le vie del centro abitato le casse processionali e i crocifissi più ricchi. Les Confrérie ligures naissent sur le modèles des Confréries des Flagellants dites des Battuti (les Battus), arrivées à Gênes depuis l'Ombrie, en procession, vers la moitié du XIII° siècle : les pénitents, vêtus de sacs et la discipline à la main, se frappaient en implorant miséricorde tandis qu'ils défilaient par les rues de la ville. L'enthousiasme suscité par ces processions et le désir d'un profond renouveau religieux ont favorisé la naissance de nombreuses Confrérie, comme celles de Saint Antoine, de Sainte Catherine et de Saint Jacques de Pre. C'est seulement au XV° siècle que les Confrérie ont été mises en règle par l'Eglise grâce au moine franciscain Bernardin de Sienne, qui a encouragé la séparation d'avec les églises et la fondation de sièges autonomes à l'intérieur d'oratoires. C'est à cette époque que naissent les premières Casacce ligures, c'est-à-dire des Confrérie catholiques dont le siège était fixé dans un oratoire dédié à un Saint. Les dédicaces étaient souvent liées au métier exercé par les membres : c'est ainsi que le groupe des menuisiers se dédiait à Saint Joseph, à Sainte Barbara les bombardiers... Les intentions initiales qui avaient porté à la formation des Confrérie ont commencé à s'affaiblir, peu à peu, laissant la place à une rivalité entre les différentes associations ; cet antagonisme a entrainé un enrichissement des oratoires et de l'apparat des processions. Les Confrérie portaient, au tout début, de simples robes blanches de tissu pauvre, ouvertes dans le dos ; toutefois, avec la disparition de la pratique de la flagellation, les vêtements des membres se sont enrichis de "tabarini", (capes) de satin et tissus précieux brodés. Le moment le plus important de la vie de la Confrérie, aujourd'hui comme dans le passé, était le rite de la procession, organisée pour la fête du Saint et durant laquelle les Confrérie entraient en compétition pour porter dans les rues de la ville les casse processionali (chars de procession portés à bras) et les crucifix les plus riches.
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Type Itinéraire :
Thème : Histoire

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